S KOUMARÉ , SI KÉÏTA , B BENGALY , L SOUMARÉ , M SISSOKO , S KÉÏTA , O SACKO , M COULIBALY , A TRAORÉ , S COULIBALY , M KOÏTA , C TRAORÉ , B TRAORÉ , S TRAORÉ , M GANMENON , C EKPAOU , B DIALLO , A TRAORÉ , A DIARRA , AK SIMAGA , ZZ SANOGO
J AFR CHIR DIGEST 2025; VOL 25(2) : 4615 - 4619
RECTAL PROLAPSE: RESULTS AND COMPLICATIONS OF PERINEAL MANAGEMENT IN THE "A" SURGERY DEPARTMENT OF THE POINT G CHU
1- Service de chirurgie A CHU du Point G 2- Service de chirurgie B CHU du Point G 3- Service d'anesthésie réanimation CHU du Point G 4- Service de chirurgie CHU Gabriel Touré 5- Service de chirurgie CHU Kati 6- Service chirurgie hôpital Mère enfant Luxembourg
Objectif : Evaluer la prise en charge chirurgicale du prolapsus rectal chez l’adulte dans le service de chirurgie « A » du CHU du Point G.
Méthodologie : Il s’agissait d’une étude rétrospective, prospective et descriptive sur une période de 10 ans allant d’octobre 2015 à octobre 2024. Ont été inclus tous les malades, opérés pour prolapsus pendant la période d’étude. N’ont pas été inclus, tous les malades opérés pour autres pathologies ano-rectales et les patients de moins de 15 ans.
Résultats : La fréquence des prolapsus rectaux a été de 2,16%. L’âge moyen était de 51,50 ans. Le sexe ratio était de 1,5 en faveur des hommes. La tuméfaction anale a été le motif de consultation le plus fréquent. Dix-huit malades (72%) avaient un prolapsus rectal grade IV. La technique d’ALTMEIER associée à une myorraphie des releveurs (80%) ; le cerclage de l’anus (16%) et l’anoplastie (4%) ont été utilisés chez nos patients. Les complications per et postopératoires ont été marquées par l’hémorragie (8%) ; la constipation terminale (12%). La durée moyenne de séjour a été de 4 jours. Vingt-deux malades soit 88% étaient très satisfaisant après 24 mois de l’intervention chirurgicale.
Conclusion : La chirurgie du prolapsus rectal par voie basse reste une des options privilégiées chez les patients fragilisés et exposés aux risques anesthésiques. Cette technique semble meilleure que celle de la voie haute avec un taux de récidive faible.
Mots clés: prolapsus rectal, voie basse, chirurgie, CHU Point G
